Les enfants de Palin

A Palin, avec l’association guatémaltèque ISMU (Institut de lutte contre la misère urbaine), 26 enfants, pour la plupart orphelins, bénéficient d’un parrainage. Plusieurs de ces enfants ont perdu leurs parents, décédés des suites du sida ou d’un cancer. Ces enfants ont alors été recueillis par des membres de leur famille (grand-mère, oncle ou tante), parfois par des voisins et vivent dans des quartiers très pauvres.

Doña Elvira Sanchez, responsable de l’association ISMUGUA, repère les familles les plus en difficulté et leur propose une aide à la scolarisation des enfants. Le parrainage versé par Terres Nouvelles permet aux familles fragilisées de rester unies et de surmonter leurs difficultés.

Parrainages nominatifs à La Blanca

A La Blanca, par l’intermédiaire du prêtre belge Gabriel Hoflacq, environ 60 enfants bénéficient d’un parrainage financé par Terres Nouvelles sous la forme d’une aide matérielle à la famille de l’enfant chaque mois. Le parrainage est conditionné par la scolarité des enfants : si l’enfant ou le jeune cesse sa scolarité, l’aide est suspendue, cela afin d’inciter les parents à envoyer régulièrement leurs enfants à l’école.

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Parrainages Semillas de Saber

Le projet Semillas de Saber

Markus Zander, notre correspondant responsable du programme « Semillas de saber », dans la région de San Luis au Petén, nous écrit régulièrement pour nous informer du bon déroulement du projet. Dans son dernier mail, il nous informe qu’il va quitter le Guatemala dans quelques mois. Le Père Pedro ainsi que les sœurs de l’Assomption ont déjà pris le relais dans l’accompagnement des boursiers. Nous remercions chaleureusement Markus pour tout le travail accompli auprès de la population indigène de cette région du Petén.

Les jeunes bénéficiaires du projet « Semillas de Saber » ( Graines de Savoir)à San luis au Petén.

Les jeunes bénéficiaires du projet « Semillas de Saber » ( Graines de Savoir)à San luis au Petén.

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Aide à l’amélioration de l’habitat à Guatemala Ciudad et à Palin

En partenariat avec l’association ISMU, Terres Nouvelles participe depuis 2001 à l’amélioration des lieux de vie pour des familles très défavorisées, vivant dans des quartiers pauvres de la capitale et dans le bidonville Los balcones de Palin. Le premier projet a concerné des maisons pour 10 familles sinistrées après l’ouragan Mitch en 1998. Puis ce furent des familles victimes de Stan en 2005.

Actuellement, Terres Nouvelles participe au financement du projet appelé « Proyecto de vivienda ». Ce projet concerne des familles vivant dans des conditions d’extrême pauvreté. Les personnes aidées s’engagent à participer à des réunions communautaires organisées par ISMU, où les problèmes des uns et des autres sont évoqués avec des propositions de solutions en fonction de la situation de chacun. Continuer la lecture

Parrainages des enfants de Playa de Oro

Depuis le début de l’année 2011, Terres Nouvelles, à la demande de l’association guatémaltèque ISMUGUA, s’est engagée à participer au financement de l’école de La Playa de Oro, petit village situé à environ 22 kms de la capitale. Cette école remplace dorénavant les écoles de Laguna Larga et de Totonicapan dans le cadre des parrainages anonymes.

L’école : elle accueille 64 enfants Continuer la lecture

Obra social El Martinico

La formation professionnelle avec l’Obra Social El Martinico

ALUMNOS DE LA MAÑANA

Terres Nouvelles est engagée depuis sa création auprès de l’Obra Social El Martinico (OSM), institution créée en 1969 par le Père José Antonio Marquez pour venir en aide à la population défavorisée du Guatemala. L’OSM vient de fêter ses 40 ans d’existence et de travail auprès des plus pauvres. Terres Nouvelles participe modestement au financement de la formation professionnelle de jeunes et d’adultes dans les domaines de la couture, de la menuiserie et de l’informatique.

Cette année, 27 personnes ont bénéficié d’une formation en confection et couture, 18 en menuiserie et 50 en informatique. Les cours sont dispensés du lundi au vendredi de 14 h à 18 h et le samedi de 8 h 30 à 12 h 30. Des aménagements d’horaires sont prévus en fonction des besoins, car certaines personnes travaillent tout en poursuivant leur formation.

En menuiserie, la formation dure deux ans et prépare les étudiants à un diplôme de technicien qui leur permet de trouver un meilleur travail et aussi de s’installer à leur propre compte. Pendant la formation, les personnes apportent leur matériel. L’école prête les outils qui sont nécessaires à l’apprentissage depuis le marteau jusqu’aux machines industrielles. Les étudiants réalisent des objets ou des meubles, comme des bancs, des tables, des étagères, des portes…

Exposición Trabajos Carp.

En formation de couture, les personnes bénéficiaires sont des femmes âgées de 14 à 55 ans. Certaines d’entre elles n’ont pas eu l’opportunité d’aller à l’école primaire. Elles cherchent surtout à obtenir une qualification qui leur permettra de subvenir aux besoins de leur famille. Les étudiantes assistent 3 fois par semaine aux cours théoriques où elles apprennent à utiliser et confectionner un patron, à coudre et assembler les différentes pièces. Les deux autres jours de la semaine, elles peuvent mettre leurs connaissances en pratique en confectionnant des vêtements et en utilisant les machines que l’école met à leur disposition.

Ces apprenties ont ainsi confectionné des vestes, des chemises, des pantalons, des robes… La formation dure deux années et se termine également par un diplôme de couturière reconnu par l’Etat.

L’Obra Social El Martinico propose également des cours en informatique. Les apprentis sont initiés aux logiciels Word, Excel, Publisher, Power Point, et à l’utilisation d’Internet, tous les jours de la semaine de 13 h à 14 h et de 16 h à 18 h, ainsi que le samedi de 8 h à 12 h.

La majeure partie des personnes qui viennent en cours étaient sans travail avant leur formation et se sont vues dans l’obligation d’apprendre notamment à utiliser l’outil informatique pour retrouver un emploi.

L’OSM propose également un « café Internet », où il est possible d’utiliser les ordinateurs pour faire des recherches et réaliser les travaux scolaires. Ce lieu est fréquenté par une majorité d’enfants et de jeunes qui ne possèdent pas d’ordinateur à la maison. Ils ont la possibilité d’imprimer leurs travaux, de réaliser des CD, des DVD pour un coût modique.

La formation professionnelle des jeunes et des adultes est, au Guatemala comme en France, le meilleur moyen d’échapper à la misère pour les personnes qui en bénéficient et de participer au développement du pays. C’est dans cette dynamique que s’inscrit l’action de Terres Nouvelles.

Agnès Crognier